Le blog dédié à la mode féminine
4 Août 2014
Le monde de l’industrie doit résoudre des problématiques capitales de qualité par rapport à la concurrence mondiale. Le secteur de l’industrie textile est plus que jamais en compétition face à l’industrie internationale.
L’industrie textile française a connu un fort déclin depuis les années 80 face à la concurrence. Tout doit être mis en œuvre pour retrouver une innovation performante et une excellence à tous les niveaux.
1/ Mesurer l’incertitude grâce à la métrologie
La métrologie dans la filière textile comme nous l’indique le site www. vvc.fr devient un outil majeur d’une bonne gestion du risque. Cette science de la mesure est la vision parfaite et affinée d’une production réfléchie, pensée et développée avec un taux d’erreur réduit à un pourcentage infinitésimal.
La métrologie aide à la réflexion et au développement d’une méthodologie d’évaluation du risque. En métrologie, il faut que les appareils de mesures utilisés servent à un mesurage où le taux d’incertitude soit maîtrisé et réduit au minimum.
On peut prévoir un risque si avant toute action, on connaît la loi de probabilité d’une éventuelle erreur. La métrologie est là pour calculer le taux d'imprécision qui pourrait être appliqué sur une mesure ou sur une analyse.
La métrologie est l’outil de précision analytique dans l’industrie textile pour anticiper et pour tendre vers l’excellence des produits.
2/ Du produit brut au produit fini
Du produit brut au produit fini commercialisé, le textile exige des analyses très précises, tout d’abord au niveau des composants, qu’ils soient naturels ou synthétiques. Cela nécessite des appareils de mesure où le taux d’erreur doit être calculé pour pouvoir faire des prévisions au plus près.
Pour la marchandise brute, les étuves de conditionnement, l’hygrométrie, la métrologie est primordiale.
Dans les cas de calcul en embuvage, les contrôles de régularité du fil, la longueur de fil absorbé, les maille-mètres doivent être des instruments qui requièrent l’utilisation de la métrologie pour réduite les taux d’erreurs.
L’analyse d’un tissu pour des approches plus poussées dans les domaines de la recherche nécessite des observations au microscope et au microtome. Cette étape a besoin de la métrologie pour déterminer à l’aide de calculs très précis des données sur les taux d’incertitudes et ainsi limiter au minimum les taux d’erreurs et d‘appréciations.
3/ Les tests textiles réalisés dans le cadre de la métrologie
Tous les essais de résistance des textiles s’inscrivent dans cette chaîne de probabilités et de calculs essentiels à une bonne fabrication : martindale abrasion, banc de traction, pilling tester, etc.
Les tests eau, air, feu, rentrent dans le champ d’application de la métrologie.
Dans la filière du textile technique et innovant par exemple, la métrologie trouve tout son sens et ses secteurs d’application y sont multiples. Plusieurs technologies entrent en ligne de compte dans la conception de ces nouveaux textiles en pleine croissance : la nanotechnologie et l’électronique de pointe.
Tout doit y être mis en œuvre pour développer des systèmes de mesures fiables.
Ces textiles intelligents sont présents dans tous les domaines de l’activité humaine : emballage, bâtiment, agro textile, industrie, transport et médical.
4/ La métrologie : un enjeu qualité tout au long du processus de fabrication
À toutes les étapes de l’industrie du textile, la métrologie a une place prépondérante pour une action réfléchie, pour des gestes et des décisions précis. On ne peut plus faire de l’a peu prés quand tant de défis industriels sont en jeu. Une erreur sur une qualité de fils, une teinture mal analysée, une anomalie dans les quantités, et ce sont des contrats ou des marchés perdus à tout jamais.
Le domaine vaste de la métrologie anticipe et réduit le facteur risque de la mauvaise appréciation, ou de l’erreur technique à un niveau très fin.
De multiples paramètres peuvent changer des taux de mesure, les performances de l’appareil, la méthode (mode opératoire), la personne qui prend la mesure, l’environnement, et la matière elle-même.
Du fil au tissu, du réglage de précision des machines, du filage à la découpe, du poids du tissu, aux couleurs et aux teintes, tout cela doit répondre à des normes d’exigences, de qualité à tous les niveaux de la chaîne de production à la commercialisation.